01.jpg01b.JPG02.jpg05.jpg06.jpg07.jpg

Activités et services

Mélisey à 4 Km

Tous les services sont disponibles à Mélisey : tabac / presse, carburant, banque, médecins, pharmacie, tous commerces. La zone de loisirs de la Praille propose une piscine, des jeux pour les enfants, une aire de pic-nic… Le centre équestre se situe juste à côté.

Les villes de Lure et Luxeuil les Bains (plus de 10000 hab), à moins de 15 Km, proposent des activités notamment culturelles propres à des villes de cette taille : cinéma, musées… et particulièrement Luxeuil-les-Bains avec ses thermes et son casino.

Pour les amateurs de golf : le golf de Bournel (40Km) et le golf de Luxeuil-Bellevue (30Km)

 

Les Clochers Comtois

Elément emblématique du paysage architectural de la région, le clocher comtois coiffe la plupart des églises. Ces clochers « à l’impériale » ou à toits bulbeux sont parfois recouverts de tuiles vernissées. Alternant les tailles, les courbes et les motifs, aucun n’est semblable à son voisin. On estime que le plus ancien, celui de la cathédrale de Besançon, date de 1734.

Suite à la guerre de dix ans, la région connaît un nouvel essor qui s’accompagnera dès le XVIIIe siècle d’une campagne de reconstruction des églises. Les communes au riche patrimoine forestier sont autorisée à vendre une part de leur bois pour financer les travaux, la majorité des architectes choisissant de coiffer les clochers d’un dôme à l’impériale. Ils useront de toute liberté pour l’adapter aux finances de la commune et à la taille de l’édifice.

Différents éléments se superposent au dessus du dôme : une boule (qui symboliserait la terre), une croix et le coq.

 

clocher comtois

 

Ferme à Chari

La ferme des Vosges Saônoises est composée de trois éléments : le logement, l’étable, séparés par une grange centrale. Le Chari est le porche placé en avant de la grange centrale, destiné à abriter un chariot de paille ou de foin en cas de mauvais temps. Il se caractérise par sa clef de voûte souvent ornée de sculptures, de niches… Le grès est très présent tant pour la construction des murs que des encadrements de portes, de fenêtres, de marches d’escaliers, d’éviers…

 

ferme à charri

 

Les Chalots

Cette annexe de la ferme était utilisée pour conserver de la nourriture, du grain, de l’alcool ainsi que des trésors de famille. Entièrement en bois, ces « coffres-forts » étaient fabriqués selon une technique bien particulière : rien n’était cloué, tout était chevillé.

 

Les Laves

 

Beaucoup de maisons anciennes des Vosges Saônoise sont couvertes de « laves ». Il s’agit de plaques de grès rectangulaires de 3 centimètres d’épaisseur minutieusement posées ou clouées (quand il s’agit de rénovation). Protégeant très bien du froid, ces toitures sont lourdes et nécessitent de solides charpentes.

 

Les Anciennes Gares du Tacot

Jusqu’en 1938, pendant près de 40 ans, les tramways ou « tacots » ont sillonnés la campagne haut-saônoise. Ils ont permis aux paysans de se rendre au marché de Lure, aux curistes de venir prendre les eaux à Luxeuil, aux excursionnistes du Dimanche de se rendre au Haut-du-Them. Ils servaient aussi pour transporter bois, charbon, minerais, tissus, papier…fabriqués par les usines du secteur.

Partie intégrante du paysage, les anciennes gares font aujourd’hui revivre le souvenir pittoresque du tramway. Certaines d’entre elles ont été réaménagées en logements d’habitation. A Melisey, l’ancienne gare abrite l’Office de Tourisme.

 

Les Fontaines et Lavoirs

Particulièrement répandus en Haute-Saône, ces monuments se sont multipliés au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Ils ont été construits par les pouvoirs publics pour répondre aux besoins d’une population en pleine expansion et à la suite de campagnes d’hygiène et d’urbanisation. A la fin du XIXe, le département comptait près de 1850 grandes fontaines, des plus simples au plus grandioses. C’est là que se retrouvaient les lavandières, notamment pur la Bue, la grande lessive aux cendres qui avait lieu quatre fois par an.

 

lavoir fontaine

 

Blocs Erratiques

Ces immenses masses rocheuses ont suscités nombre d’interrogations chez les habitants, certains y voyant là l’expression de phénomènes surnaturels, et sont à l’origine de bien des légendes. On rapport que la Pierre Mourey tourne sur elle même tous les cent ans la nuit de Noël, mais aussi qu’elle se déplace mystérieusement pour aller se baigner dans un étang tout proche. L’explication est malheureusement plus rationnelle puisqu’il s’agit d’un bloc arraché au flanc de la montagne vosgienne par un glacier et déposé là par ce dernier.

 

Les Croix et Calvaires

Croix et calvaires en grès sont implantés en nombre dans les Vosges Saônoises, essentiellement sur le plateau des mille étangs. On en compte près de 300 sur le canton de Faucogney, 170 sur le canton de Melisey… leur multitude s’explique en grande partie par la ferveur religieuse des populations d’autrefois et par la dispersion de l’habitat.

 

calvaire

 

Luxeuil-les-Bains

Ancienne ville gallo-romaine devenue cité féodale, Luxeuil-les-Bains est une ville chargée d’histoire. Son patrimoine exceptionnel témoigne de ce passé, tel que la Tour des Echevins (actuel musée), la Basilique Saint-Pierre, les thermes de style néoclassique, la maison François 1er et ses arcades, celle du cardinal Jouffroy avec son balcon en dentelle de pierre et ses gargouilles ainsi que d’autres demeures cossues de la Renaissance.

 

Les Thermes de Luxeuil-les-Bains

Les qualités thermales de Luxeuil étaient déjà appréciées bien avant notre ère, lorsque les Gaulois venaient se détendre dans ses sources dont certaines jaillissent encore sous l’établissement thermal. Situé à l’emplacement des bains gallo-romains, les thermes proposent dans un cadre unique (bâtiment du XVIIIe siècle) un large éventail de soins tant pour la santé que pour la remise en forme.

 

Chapelle de Ronchamp

Située sur la colline de Bourlémont, site de pèlerinage marial depuis le Moyen-Age, la Chapelle Notre-Dame du Haut est devenue depuis 1955 un véritable symbole du renouveau de l’art sacré contemporain, bâti par l’un des plus grands architectes du XXe siècle : le Corbusier.

C’est un édifice unique, remarquable par le jeu de ses formes, des proportions et des lumières qui en fait un chef d’œuvre architectural.

La chapelle de Ronchamp

 

Maison de la Négritude et des Droits de l’Homme

Autour de l’article 29 du cahier de doléances de Champagney, dans lequel le 19 mars 1789 les habitants demandaient au Roi Louis XVI l’abolition de la traite des noirs, s’élabore une présentation détaillée de l’esclavage et du long chemin conduisant à son abolition dans les colonies françaises, le 27 avril 1848.

 

Musée Départemental de la Montagne

A Château Lambert, ce musée de plein air évoque la société rurale au début du XXe. Habitat paysan, activités de la ferme, du moulin, métiers liés à la forêt et à l’artisanat du bois… toute la vie des montagnards de l’époque vous est présentée en détail.

 

Circuit Historique de Faucogney

Ce circuit balisé permet de découvrir l’évolution du bourg depuis le moyen-âge jusqu’au XVIIIe siècle. Assiégée et pillée par les troupes de Louis XIV lors de la conquête de la Franche Comté (1674), la ville sera reconstruite avant d’être à nouveau détruite par un incendie en 1745. Après de telles épreuves, Faucogney réussira pourtant à s’étendre hors des anciens remparts pour offrir ce visage qu’on lui connaît aujourd’hui.

 

Ecomusée du Pays de la Cerise de Fougerolles

De la maison de maître à celle des manouvriers, de la distillerie ancienne aux distilleries modernes en passant par la chambre à grains, le verger… ce musée retrace l’histoire et les techniques de la distillation ainsi que ses implications économiques et sociales sur la vie locale.

 

Distilleries de Fougerolles

Avec près de 400 000 cerisiers dans ses vergers, Fougerolles mérite bien son appellation de Pays de la cerise. Classé « site remarquable du goût », la ville cultive le fruit principalement pour élaborer sa célèbre eau de vie, le kirsch, mais aussi de délicieuses confitures, des sirops, des desserts…

 

cerisiers en fleurs

 

Maison de la Cerise

 

Musée de la Mine de Ronchamp

Durant 200 ans, l’exploitation de la houille a façonné le paysage et l’histoire du bassin de Ronchamp. Installation et outillages, conditions de travail, vie sociale… le musée retrace dans les moindres détails une époque révolue, en hommage à tous ces « travailleurs de la nuit ».

 

La Scierie Martin de Mielin

C’est au lieu-dit « la Grève », près de Servance, en bordure de la rivière « la Doue de l’Eau » que se trouve la scierie Martin-Tuaillon. On estime son âge à 130 ans alors que le mécanisme qui l’anime aurait près de 220 ans. Rachetée en 1990 à l’état de ruine, la scierie fut restaurée afin de faire revivre ce témoignage du passé.

 

scierie martin à Miellin scierie martin à Miellin

 

Vidéo de la visite :

 

 

 

Verrerie de Passavant-la-Rochère

Fondée en 1475, la Rochère est la plus ancienne verrerie d’art de France encore en activité. Depuis plus de 5 siècles, elle perpétue le savoir faire des maîtres verriers qui font découvrir leur art à travers de nombreuses démonstrations. Verres, carafes, lampes et autres magnifiques objets de décoration sont exposés dans un bâtiment du XVIIe siècle.

 

La Rochère

 

Sentier « Melisey au bord de l’eau »

Au pied du Mont de Vannes, dernier chaînon des Vosges du Sud, l’histoire de Melisey et de l’Ognon s’entremêlent depuis de longues années. Dès le Moyen-Age, l’église du village a été construite sur une butte rocheuse entourée par un méandre de la rivière. Au fil des siècles, l’eau jouera un rôle important dans le développement économique de Melisey. Cette balade d’une heure propose en neuf haltes de découvrir les activités alimentées par l’eau (brasserie, tissage), la faune et la flore de la rivière, les ponts, les barrages, les moulins…

 

chevet roman Mélisey Mélisey au bord de l'eau

Mélisey au bord de l'eau Mélisey au bord de l'eau

Mélisey au bord de l'eau

 

Saint-Colomban

Ce missionnaire irlandais franchit les mers pour évangéliser le continent européen. Il séjourna au pied des Vosges entre 590 et 610 et y fonda trois monastères (Annegray, Luxeuil-les-Bains et Fontaine-les-Luxeuil). Colomban connut l’exil en raison de son intransigeance dans le respect des valeurs évangéliques et de sa forte personnalité. Sa route le mènera jusqu’en Italie, où il s’éteindra en 615. lui et ses disciples influencèrent fortement le développement du christianisme en Europe.

 

saint colomban à Annegray

 

Ancien Prieuré Saint Jean-Baptiste d’Annegray

C’est sûrement pour la ressemblance de ce site avec sa terre natale irlandaise que Saint-Colomban le choisit pour s’établir avec ses disciples après avoir quitté son monastère. Quant il partit de la région, Annegray devint un Prieuré. Aujourd’hui subsistent encore une petite chapelle et une inscription relative à la fondation du monastère.

 

Texte tiré de la plaquette « Voir, ressentir, et partager au cœur d’un espace préservé » éditée par le Pays des Vosges saônoises.

 

Haut de page

Joomla templates by a4joomla